Gao Ying fut légèrement émue par les paroles de sa mère.
Ses yeux s'embrasèrent d'agonie à la fin de son discours.
Elle prit une profonde inspiration et dit avec défi : "Je ne pars pas, Maman ! Je comprends ce que tu dis, mais je ne peux simplement pas le faire.
"Je n'aime que Frère Dazhu et aucun autre homme. Frère Dazhu est pauvre, mais ça va. Nous avons des mains et des pieds et nous pouvons gagner notre vie. Nous pourrions souffrir maintenant, mais nous aurons un avenir radieux.
"Maman, n'as-tu pas dit que toi et Papa étiez pauvres quand tu l'as épousé ? Mais maintenant, ça va, n'est-ce pas ?"
Mme Gao fut stupéfaite et n'eut aucune réponse à cela.
"Pauvre fille, les temps sont différents maintenant, alors comment ta situation pourrait-elle être la même ? Tu n'as pas à souffrir, mais pourquoi insistes-tu tant ? Est-ce si facile de gagner de l'argent ? Ton Frère Dazhu n'est pas très éduqué et ne peut faire que des travaux subalternes. Y a-t-il un avenir là-dedans ?"